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La Stratégie de Sécurité ou D’espionage et de Cybersécurité en Haiti

08/01/2016 19:34

La Stratégie de Sécurité ou D’espionage et de Cybersécurité en Haiti

Introduction

La technologie de l'information est très implantée dans nos vies quotidiennes. En fait, en tant que société, nous avons pris un tournant numérique. Nous jouons, nous apprenons, nous socialisons, nous communiquons et nous faisons des affaires en ligne. Les avantages du cyberespace sont nombreux, mais notre dépendance accrue vis-à-vis de cet environnement contribue tout de même à développer de nouvelles et importantes vulnérabilités.

Conformément à l'engagement qu'on aura pris dès la prise du pouvoir en Haiti. Notre prochain gouvernement devra assurer la sécurité, la protection et la prospérité du pays afin d'orienter les efforts du gouvernement visant à assurer la sécurité de tous les Haitiens.

Cette Stratégie reposera sur trois piliers :

a) Sécuriser tous les systèmes cybernetiques du gouvernement haitien.

b) Nouer des partenariats pour protéger les cybersystèmes essentiels à l'extérieur du gouvernement haitien.

c) Assurer une collaboration régulière sur les questions stratégiques et opérationnelles à l'échelle internationale.

Création  d'une politique étrangère sur la cybersécurité en Haiti.

Haiti, nation dite independante doit avoir sa propre connection internet et intranet pour controler les informations secretes entrantes et sortantes sur les messages  d'espionages cybersecrets contre la sécurité du pays. La cybersécurité haitienne serait une responsabilité partagée entre le gouvernement, le secteur privé, d'autres niveaux du gouvernement et les haitiens qui devraient travailler ensemble afin d'assurer la sécurité des cybersystèmes essentiels et de pouvoir continuer à se protéger en ligne. 

La Stratégie et le Plan d'action tiennent compte de cette responsabilité partagée. À l'avenir, en collaboration avec les partenaires du gouvernement haitien et à l'extérieur de celui-ci, ce plan d'action sera révisé et mis à jour de façon périodique, pour s'assurer que les progrès se poursuivent.

Travailler avec des organisations internationales et des gouvernements étrangers afin d'améliorer leurs capacités en matière de cybersécurité, et ainsi améliorer la capacité d’Haiti pour assurer la sécurité de ses infrastructures communes.

Élaborer un cadre visant à s'assurer que les activités effectuées dans le cyberespace sont conformes aux objectifs généraux sur les politiques étrangères, le commerce international et la sécurité. 

Aider les Haitiens à se protéger en toutes circonstences et meme en ligne.

Élaborer une stratégie qui repose sur les campagnes publicitaires, les partenariats, Internet, les médias sociaux, les relations proactives avec les médias, la publicité gratuite, la mobilisation des parlementaires, les expositions et activités spéciales et les plans internes de communication.

Créer un Centre intégré d'expertise sur les cybercrimes afin d'améliorer la connaissance de la situation et d'analyser les tendances en matière de cybercriminalité, et dans le cadre duquel de nouvelles méthodes de mesure du rendement et de collecte de données statistiques sont utilisées.

La protection du territoire national de la République d'Haiti.

Sécurité Nationale                                                                                          

La protection du territoire national, de la population qui y vit et de ses ressortissants à l’étranger est une responsabilité essentielle de l’Etat. Il lui appartient également de garantir la continuité des fonctions vitales pour la Nation. Au premier rang des menaces probables retenues dans la stratégie de sécurité nationale figure la menace terroriste, qu’elle s’applique sur le territoire national ou dans le cyberespace. En constante évolution, cette menace se maintient durablement à un niveau élevé. Pour lutter contre les crimes, Haiti doit se disposer d’un large éventail de capacités d’action qui se complètent : elles vont du recueil et de l’exploitation du renseignement à l’intervention d’unités spécialisées en passant par la prévention de la radicalisation et par des actions judiciaires.

Tout d;abord, il faut l’augmentation des forces spécialisées ou la création d’une nouvelle force de sécurité nationale.

Formation et professionalisation d'une Force de Securité Nationale (FSNH)  Force de Securité Nationale d'Haiti avec des corps specialisés tels : Infanterie,Aérienne, Maritimes, et ingénierie qui travaillerait dans la création des infrastrictures nationales etc.... si cela parraitrait impossible comme opposée par certains pays de la communaute internationale, on devrait augmenter l’effectif de la Swat Team qui serait évident d'un effectif minimum de 40.000 hommes et femmes pour que la Minustah se retirerait sur le sol haitien

La Police Nationale    

Si la devise de la police nationale d'Haiti est de "proteger et servir" à cause de la surpopulation. Il est inevident que l'augmentation de l’éffectif de la police nationale d’Haiti savere necessaire, Il doit avoir un minimum de 25.000 d’ici 2017 en y ajoutant des sous-officiers de police  qui seront environ  20.000 dont ils seront accompagnés les agents de la PNH au cours d'une operation et repartis dans les sous-commissariats et dans les sections communales. Professionnaliser et motiver les forces de police pourqu'ils puissent cesser de battre, de maltraiter et de tuer les citoyens sans aucune raison d'etre surtout apres avoir metrise un citoyen non violent.

Immigration

Réformer l'immigration haitienne.

La direction de l'immigration haitienne serait chargée de la conception et de la mise en œuvre des politiques publiques concernant l'entrée, le séjour, le travail des ressortissants étrangers et la lutte contre l’immigration irrégulière dans le pays.
Elle élabore la réglementation relative à l’entrée et au séjour des ressortissants étrangers en Haiti (Ahiti) et est aussi compétente en matière d’éloignement des personnes en situation irrégulière.
Elle contribue aussi à l’élaboration et à la négociation des normes internationales en matière migratoire.

Elle doit etre aussi comme le service d'immigration de tous les pays du monde pour controler la rentrée et la sortie legale et ilégale de tous les citoyens étrangers en Haiti y compris leur séjour aussi cette institution doit avoir sa propre force de police pour controler les étrangers illegaux en Haiti.

 Force de Police Immigration Haitienne (FPIH)

Haiti a besoin au moins 1500 polices d’immigration dont 300 resteront à Port-au-Prince les autres 1200 controleront toutes nos communes frontalieres, cotieres, aeroports, ports et nos iles etc… de concerts avec la Force de Securite Nationale Maritime Haitienne (FSNMH). Si la présence en Haiti d'un étranger constitue une ménace grave pour l'ordre public ou la securité interieure du pays, il serait susceptible d'être expulsé mais s'il a été condamné définitivement à une peine d'emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans, il peut l'être sans que sa présence ne constitue une menace grave.

Force de Police Touristique

La Police touristique en Haiti
La Force de Police Touristique Haitienne sera présente sur tous les points touristiques du pays pour aider les visiteurs et pour intervenir en cas de problème. Ses agents, signalés par un uniforme muni d'un badge spécial d'identification, reçoivent les plaintes éventuelles et mènent les investigations nécessaires, en coordination avec les personnes ou services concernés.

En Haiti, il existerait d'un minimum 1000 agents de la Police Touristique dont toutes les deux (2) langues (Créole-Francais) saverent nécessaries, stationnés dans les endroits ou lieux touristiques à visiter, Du nord-Ouest, du Nord, de l'Ouest, du Sud-Est , du Sud de la Grande-Anse, etc...partout dans le pays ou les touristes peuvent visiter, et non pour les langues Creole-Francais mais pour permettre aux touristes de se sentir chez eux. Ces officiers de police d’Immigration pouvant se servir parfois d'interprete afin de mieux les aider en cas d'urgence et de besoin.Dans ce cas, ces officiers de police doivent etre en mesure de communiquer en d'autres langues étrangeres.

Services civiques

Le Service Civique, c’est la possibilité de vivre de nouvelles expériences et d’ouvrir à d’autres horizons en effectuant une mission au service de la collectivité. En accomplissant une mission de Service Civique, on aura la possibilité de recevoir et de transmettre le sens des valeurs républicaines et de contribuer au renforcement du lien social.

Tous les jeunes Haïtiens doivent être recu de formation policiere et militaire dans des services sociaux et civiques dans toutes les écoles publiques et privées et obligatoires.                                                                                                                     

Engagement récompensé

Tous (tes) les jeunes haitiens et haitiennes en Service Civique débutant leur mission doivent recevoir une carte de Service Civique, personnalisée à leur nom. Celle-ci a été réalisée en lien avec des jeunes volontaires, interlocuteurs réguliers de l’Agence du Service Civique. Valable deux ans à partir de la date de début de contrat, elle permettera de justifier du statut de volontaire et sera demandée pour avoir accès à certains avantages, développés dans le cadre de partenariats mis en place par l’Agence..

 Adoptez le réflexe Avantages Service Civique.                                 

La carte de Service Civique sera permis à son porteur de bénéficier de certains avantages exclusifs.

Service de Renseignement Haitien

 Le renseignement serait l’une des priorités de l'état haitien specialement du  président de la République. C’est un service de l'État, placé sous l'autorité du pouvoir exécutif, qui opère dans un cadre juridique et déontologique très strict. Ses activités, définies par l'autorité politique, ont pour objectif exclusif la protection des intérêts du peuple haitien. Leur réalisation concourt, notamment, à la protection des citoyens haitiens partout dans le monde. Pour cette mission spécifique, elle œuvre en partenariat étroit avec l'ensemble des services de sécurité nationaux. Son role serait de contrer les menaces extérieures et interieures du pays.  C'est la division "Information" qui sera la plus importante : l'objectif étant bien sûr de collecter des renseignements grâce à ses espions ou via des antennes d'écoute.

Ce plan gouvernemental fera partie intégrante de ce dispositif. Il s’inscrit dans le cadre de la vigilance, de la prévention et de la protection du territoire. Il couvre l’ensemble des activités du pays et il concourt à la sécurité nationale. A ce titre, c’est un instrument qui relève du gouvernement. Il s’agit d’un dispositif permanent, qui s’appliquera en Haiti et qui associe tous les acteurs de la Nation : l’Etat, les collectivités territoriales, les opérateurs, les citoyens.

Ce plan aura pour objectifs :

1- d’assurer en permanence la protection des citoyens, du territoire et des intérêts d’Haiti contre la menace malveillante ou sureté interieure de l’état.

2- de développer et maintenir une culture de vigilance de l’ensemble des acteurs de la Nation, afin de prévenir et de déceler le plus en amont possible toute menace d’action malveillante.

3- de permettre une réaction rapide et coordonnée en cas de menace caractérisée ou d’action terroriste, afin de renforcer la protection, de faciliter l’intervention, d’assurer la continuité des activités d’importance vitale, et donc de limiter les effets des malveillants.

la visibilité et de la compréhension du plan ont été renforcées en associant un périmètre plus large d’acteurs, en renforçant la communication publique pour mieux informer la population et les opérateurs.

le fonctionnement du plan bénéficie d’une amélioration de l’évaluation de la menace terroriste et d’un pilotage plus précis des mesures de protection.

Il s’articule en deux parties :

a) un document public, visant à informer la population des mesures de protection et de vigilance qui la concernent et à mobiliser l’ensemble des acteurs du plan.

b) un document classifié, destiné aux pouvoirs publics et aux opérateurs d’importance vitale, comprenant toutes les précisions nécessaires à sa mise en œuvre.

Ce plan comportera deux niveaux : la vigilance et l’alerte-attentat. Ils sont destinés à signifier la vigilance de la Nation et, en cas de nécessité, la mise en alerte du pays.

La vigilance correspond à la posture permanente de sécurité. Elle se traduit par la mise en œuvre de mesures permanentes d’intensité variable, dans le but d’assurer au quotidien la sécurité de tous. Pour faire face à une augmentation ponctuelle de la menace terroriste ou de certaines vulnérabilités, la vigilance peut être renforcée par la mise en œuvre de mesures additionnelles plus contraignantes, mais temporaires et ciblées sur une zone géographique ou dans un secteur d’activité donnés.

Les plans gouvernementaux

La planification gouvernementale en matière de lutte contre les malveillances s’articule autour du plan de securité nationale, des plans d’intervention de la famille, des plans de secours aux personnes et des plans de continuité d’activité.

Sécurité des activités d’importance vitale

Les installations qui contribuent de façon essentielle à la préservation du potentiel de guerre et économique, de la sécurité et de la capacité de survie de la nation, ou dont la destruction ou l’avarie peut présenter un danger grave pour la population, doivent être protégées contre toute menace, notamment à caractère malveillante.

Protection du secret de l'état d'Haiti

C’est l’une des missions du Service de Renseignement Haitien, dans sa dimension interministérielle et en tant qu’autorité nationale de sécurité, de définir la réglementation en matière de protection du secret et de veiller à son respect. Il assurera une mission de coordination interministérielle, au niveau gouvernemental, sur la prévention et la réponse aux menaces malveillantes dans le pays.

Recherche et technologie

Lutter contre les différentes menaces pouvant porter atteinte à la population haitienne ou à l’activité économique d’une région, voire de la nation, est une responsabilité fondamentale des pouvoirs publics. Cette responsabilité implique de disposer de moyens de prévention et de réponse adaptés et d’une organisation humaine efficace. Une fois l’analyse des risques effectuée, il convient de mettre en œuvre des programmes de recherche et développement en solutions de sécurité.

Sûreté nationale aérienne d’Haiti.

Le champ de la sûreté aérienne recouvre l’ensemble des dispositions prévues pour faire respecter la souveraineté dans l’espace aérien national d’Haiti et faire face aux agressions, notamment malveillantes, utilisant des aéronefs comme moyens de chantage, comme cibles.

Le CSPN ou une commission interministérielle de la sûreté aérienne assistera le Premier ministre pour la détermination, la coordination et le suivi de la politique nationale en matière de sûreté et défense aérienne.

Les ministres de la défense de l’Interieur et du sécretaire d’état à la sécurité publique coordonnent les activités des différents départements ministériels concourant à la sûreté aérienne. Il élabore la planification de sécurité nationale dans le domaine aérien. Il assure le secrétariat du conseil national du renseignement, en charge de l’évaluation continue de la menace affectant notamment les liaisons aériennes.

Sûreté Maritime

La sûreté maritime a pour but de détecter les menaces d’actes illicites qui pèsent sur les navires, les ports et les installations portuaires, et de prendre les mesures de protection contre ces menaces. La sûreté portuaire limite son champ d’action aux ports et aux installations portuaires.

Afin de garantir la sûreté des échanges maritimes, de prévenir et de lutter contre tout acte illicite de malveillance et de terrorisme à l’encontre du navire, de son équipage et des installations portuaires, l’Organisation maritime internationale (OMI) a donc décidé en décembre 2002 de modifier la convention Solas en y ajoutant un chapitre XI-2 intitulé « Mesures spéciales pour renforcer la sûreté maritime ». Dans ce cas Il est important de prendre contact avec cette organisation.

Cette stratégie aura pour objectif de fournir un cadre commun aux autorités compétentes au niveau national afin de garantir une élaboration cohérente des politiques dans ce domaine et d'apporter une réponse aux ménaces et risques maritimes.  Elle vise également à protéger les intérêts maritimes stratégiques de la république d’Haiti et à définir des solutions à cet effet. Ce cadre garantira la cohérence entre les différentes politiques et stratégies maritimes spécifiques. Il permettra surtout de renforcer sensiblement le lien entre les aspects rélatifs à la sécurité intérieure et extérieure de la politique maritime de la region et la coopération civile et policiere.

Stratégie de Sûreté Maritime

La stratégie de sûreté maritime d’Haiti poursuivra les grands objectifs.

Connaissance du milieu maritime

L'initiative «Connaissance du milieu marin 2030» vise à compiler des données marines en provenance de diverses sources afin d'aider le secteur, les pouvoirs publics et les chercheurs à accéder aux données et à mieux les utiliser pour élaborer de nouveaux produits et services de mieux connaître le comportement du milieu marin.

La surveillance maritime intégrée

La surveillance maritime intégrée consiste à fournir des outils d'échange d'informations et de données aux autorités directement ou indirectement concernées par la surveillance maritime. Le partage des données doit permettre d'améliorer l'efficacité des activités de surveillance et d'en réduire le coût.

À l'heure actuelle, les autorités européennes et nationales chargées des différents aspects de la surveillance (contrôle des frontières, sécurité et sûreté, contrôle des zones de pêche, douanes, environnement, défense, etc.) recueillent des données séparément et les partagent rarement. Les mêmes données peuvent donc être collectées plusieurs fois.

Si vous vous intéressez à d'autres activités de surveillance spécifiques, aux mesures de lutte contre la piraterie, ou à la sécurité et la sûreté maritimes en général, je serai en mesure de trouver plus d’informations à vous fournir.

La stratégie de sécurité nationale s’articule autour de cinq fonctions stratégiques dont les forces de défense doivent avoir la maîtrise :                                                 a) la connaissance et l’anticipation                                                                                                                                                                                            

b) la prévention                                                                                                                                                                                                                       

c) la dissuasion                                                                                                                                                                                                                       

d) la protection                                                                                                                                                                                                                       

e) l’intervention.

La continuité de fait entre sécurité intérieure et sécurité extérieure ne se limite pas à la lutte anti-terroriste ou malveillante : cette continuité existe également dans les domaines de la cybercriminalité, du trafic de drogue, des risques naturels et environnementaux, ou encore en matière d’intelligence économique ou de lutte contre l’immigration clandestine.

La lutte contre l’immigration clandestine en Haiti.

La mise en œuvre de la stratégie de sécurité nationale implique la création de nouvelles structures. Il est ainsi prévu que le pilotage politique soit mené par un Conseil de défense et de sécurité nationale, qui fixera notamment les objectifs et rendra les arbitrages en matière de renseignement.

Force de Securité Nationale Maritime Haitienne ou Garde-Cote Haitienne.                                                 

Afin de mieux securiser les eaux territoriales d'Haiti, Il faut la création de "La Force de Sécurité Nationale Maritime Haitienne" (FSNMH) qui serait une force maritime multinationale de 200 membres pouvant surveiller les eaux territoriales d'Haiti, et capable de mener des opérations navales, aéronavales et amphibies, contre les trafics clandestins, drogue, voyages clandestins, contrôle maritime, missions humanitaires, opérations de prévention des crises maritimes etc...

La sécurité de notre territoire et des systèmes d’information, véritables centres nerveux de notre société, est devenue un enjeu majeur. Tous les secteurs d’activités, qu’ils soient étatiques, industriels, financiers ou commerciaux, sont de plus en plus tributaires des technologies et des réseaux de communications électroniques. Ils seraient très fortement affectés en cas de dysfonctionnements graves.

Face à cette menace croissante et toujours plus insidieuse sur la défense et la sécurité nationale a souligné la nécessité de doter notre pays d’une capacité de défense forte et informatique active, apte à détecter et contrer les attaques. Il a recommandé que soit créée une agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. Ce serait une étape marquante dans la mise en place progressive d’une capacité de protection renforcée du territoire et des systèmes d’information sensibles haitiens.

A ce titre cette mission sera chargée de proposer les règles à appliquer pour la protection des systèmes de l’État et de vérifier l’application des mesures adoptées.

 

Lou Evans Arné

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